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dimanche 24 avril 2011

LA fameuse manip Otarie !!!!!!!

Nous sommes au début de l'hivernage et la manip tant attendue (et également tant redoutée) approche ....

L'objectif sera simple, je dois aller à la Mare aux Éléphants (située à 2h aller de Pointe Basse) pour attraper, mesurer, sexer, baguer et peser 50 Otaries de Kerguelen et 50 Otaries d'Amsterdam.

C'est clairement la manip la plus physique de l'hivernage. Il faut marcher jusqu'à Pointe Basse où sera établit le "camp de base". A partir de là, nous effectuerons autant d'aller - retour que nécessaire pour mener à bien notre mission. Une fois à la MAE, il nous faut courir après "les p'tits monstres" qui ne sont pas décidées à se laisser attraper, éviter les mâles une peu trop territoriaux, éviter les femelles un peu trop protectrices, éviter les morsures ....
Le point le plus important pour mener cette mission à son terme : La constitution d'une équipe de costauds.
Pas de place aux jérémiades, pour cette manip on envoie du lourd :
- Ben
- PaX
- Robin
- Dom
- Mathis
- Moiiiiiiiiiiiiiiiii

Nous partirons avec 1 jour de retard, les congélateurs de la base étant des plus capricieux ... Il ne s'agit pas de perdre les légumes de l'hivernage !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nous partons donc le 21 Mars, sous un temps mitigé ....


Je dis temps mitigé car la suite nous montrera qu'à Crozet, la météo joue un rôle déterminant dans la difficulté du transit. Pour résumé celui-ci :
- Bruine et brouillard à couper au couteau dans le premier tiers du parcours
- Vent à 110 Km/h au sommet du Col 390
- Légères éclaircies dans la Vallée des Branloires
- Et le meilleurs pour la fin, vent à 110 Km/h constant sur le dernier tiers du parcours, pluie battante et brouillard +++++

Étant donné que c'était la première sortie de Dom, notre second de cuisine arrivé en Mars, je n'hésite pas à lui tirer mon chapeau pour avoir survécu à cette manip .....

La journée du lendemain est pluvieuse, j'en profite pour proposer un jour de repos à l'équipe car tout le monde est trempé, fatigué et les affaires doivent sécher !! J'en profiterai également pour aller récupérer 2 GPS sur le Champ des Alba et, bien évidemment, préparer la manip du lendemain.

Les préparatifs ne sont pas à prendre à la légère car le moindre oubli engendre forcément un retour à l'arbec (4h aller-retour de la MAE) et une perte de temps non négligeable pour la manip. Ce qu'il faut prendre à tout pris :
- cirés haut et bas pour tous
- planches à mesurer les Otaries (par tradition le "fardeau" de l'ornitho).
- bagues pour les 2 espèces et 2 pinces à baguer
- sacs postaux pour peser les Otaries
- barre de pesée
- peson 25 Kg
- quelques produits d'entretien style dégripant ....

A cela il faut bien sûr rajouter des vêtements chauds pour chacun, les radios, la nourriture, les boissons chaudes ... Et au final, on est pas trop de 6 personnes !!!
L'hiver approche de plus en plus et les journée raccourcissent inexorablement ... Aussi, pour rentabiliser au maximum la journée, le réveil sonne à 5h (aïe). Nous voici d'ailleurs en haut du Col de la MAE


Une fois sur place, préparation de chacun et briefing. La meilleure technique étant de s'attribuer un rôle et de s'y tenir. Au fil des manipulation, chacun deviendra de plus en plus à l'aise dans son rôle et les Otarie seront relâchées de plus en plus vite. Les rôles se répartissent comme suit :

- Robin : perceur professionnel posera les bagues dans la palmure, entre les 4ème et 5ème doigts des nageoires avant. Pour se faire, il utilise des pinces à baguer et des bagues en plastiques (embout recouvert de bétadine). La perforation de la palmure fût une telle réussite que nous n'avons pas eu la moindre goutte de sang à déplorer !!!!

- Dom : Preneur de note professionnel et assistant "sac" lors de la pesée. Ce sera lui qui présentera le sac de pesée à la fin de la mesure. Il sera également amener à déplacer la planche à mesurer là où les Otaries nous mènerons ...

- Ben : Catcheur 1, passé maitre dans l'attaque surprise de l'Otarie encore endormie .... Il sera l'un de ceux qui se chargent de courir après les p'tits monstres. Une fois la capture effectuée, il prendra position pour la contention de l'animal sur la planche (maintien tête ou nageoires). Il fera don d'un morceau de son ciré (jambe gauche)

- PaX : Catcheur 2, spécialiste en visualisation de cible et capable de débusquer n'importe quel individu, même terrer au fond d'un trou !! Il participe également à la contention de l'animal sur la planche. Il fera don d'un morceau de sa sublime Gore-Tex  ....

- Mathis : Catcheur 3, spécialiste du terrassement, il dégage le terrain mieux que personne et attrape les Otaries 2 par 2 !!! Il participe également à la contention de l'animal sur la planche. Sûrement coupable d'une sieste après le repas du jour 2 ....

- Moi : Chef de manip, Catcheur 4, Mesureur pro, Spécialiste du sexage et Peseur international. Mon job, dire quel animal il faut attraper, de quelle espèce il s'agit, courir après les Otaries, pratiquer les mesures sur la planche, sexer les monstres, vérifier la valeur du peson, prendre soin de mes manipeurs, expliquer pourquoi on mange encore du riz à midi et, accessoirement faire le lourd ("au fait les gars demain réveil à 5h" ou "bientôt fini les gars, encore 75" voir même "non non les gars vous n'allez pas essayer d'attraper ce gros mâle là bas!!").

D'autres tâches sont communes à tous comme soulever la barre de pesée pendant que je lis la valeur ou NE PAS SE FAIRE MORDRE !!!!!!!!!!!!!!
La Mare aux Éléphants est véritablement un paradis pour les Otaries qui gambadent un peu partout. Ne pas oublier de jeter un œil autour de la cible !!!



Comme je l'ai expliqué dans de précédents articles, les Otaries de Kerguelen (gazella) et d'Amsterdam (tropicalis) ont une écologie différente. Les tropicalis sont plus jeunes et fréquentent plutôt les gros blocs rocheux sur la plage. Nous commencerons par cette espèce pour se mettre en "confiance" et se familiariser avec les réactions de ces animaux.
Voila ce que ça donne au final .... Mathis, pour la postérité !!


Nous enchainerons ensuite par les gazella et autant dire que c'est une autre paire de manche !!!
Les gazella fréquentent plutôt "l'arrière plage" et on les retrouve bien plus loin à l'intérieur des terres. Elles sont beaucoup plus éparpillées dans la MAE ques les tropicalis (qui sont rassemblée par dizaines à certains endroits). Là, il nous faut courir entre les tourradons. Les gazella sont également plus mobiles et plus grande.
Manipuler les 50 gazella sera un vrai marathon et la pose de midi est un véritable bienfait ....






Durant cette manip, le temps n'aura pas été véritablement contre nous mais nous n'aurons pas non plus eu un temps radieux. Juste ce qu'il faut pour pouvoir travailler en fait !!!
A la fin de second jour, nous relâchons la dernière gazella ... Nous sommes épuisés mais vainqueur et une photo de l'équipe sur le champ de bataille s'impose !!!





La manip est terminée, tous le monde est épuisé ....
Tandis que la journée du lendemain est consacrée au repos des troupes, la météo pour le retour n'est pas bonne et nous devrons affronter les foudres du climat si nous voulons rentrer à la base ...
En attendant, le dernier soir à l'arbec, le 25 Mars, nous fêterons mon ANNIVERSAIRE en arbec !!
Certes avec un jour d'avance mais au programme : Foie Gras et du Champagne apporté par Monsieur Ben !!



Pour la petite histoire, le champagne est un Michel Loriot, coïncidence plus que troublante pour un Ornitho car le Loriot est également un oiseau. Autre coïncidence, les initiales Michel Loriot correspondent également aux miennes ML !!!!
En tout les cas, cet anniversaire vient clore une manip géniale, avec une équipe magnifique et c'est la tête pleine de souvenir que nous rentrons à la base .... avec 2 gouttes annoncées et un vent à 120 Km/h

Au final, comme un cadeau d'anniversaire, il n'en sera rien et nous passerons un transit tranquille jusqu'à la base en ce 26 Mars 2011 ....

jeudi 21 avril 2011

Baguage des Pétrels à menton blanc

La première manip de l'hivernage concernera le baguage des Pétrels à menton blanc.
Le baguage s'organisera sur 2 jours et avec 2 équipes :
- la première : Marianne, Robin et moi
- la seconde : Carole, PaX et moi

Pour mener à bien cette mission nous nous rendons sur les deux colonies démographiques situées au barrage, à quelques centaines de mètres de la base.






Les colonies se situent près des falaises et les Pétrels à menton blanc sont des oiseaux nichant en terrier. Le suivi régulier de la reproduction permet de différencier les terriers encore actifs de ceux qui ne le sont plus. Aussi, il s'agit ici de vérifier uniquement les terriers actifs, d'en extraire le poussin et de le baguer.
Étant donné la nature du terrain ainsi que le travail à accomplir, le ciré est de rigueur pour ne pas finir plein de boue.









La technique pour sortir le poussin est simple. On se ballade sur la colonie avec la cartographie de tous les nids ainsi qu'une liste des terriers à contrôler. Chaque terrier possède une trappe d'accès à la chambre d'incubation. Celle-ci pouvant se trouver assez loin de l'entrée du terrier, il est nécessaire de creuser une trappe pour accéder à la chambre et espérer extraire le poussin.
Ensuite, il faut enfourner le bras dans le terrier et sortir le poussin très délicatement. Une fois dehors, il est bagué et aussitôt remis dans son terrier.





Tous les terriers ne contiennent pas nécessairement un poussin. Les causes de mortalité qui touchent le Pétrel à menton blanc sont nombreuses et sont la causes du statut précaire de l'espèce. Sur les colonies de reproduction les causes de mortalité peuvent être :
- effondrement, inondation du terrier
- prédation par les Rats
- abandon par les parents
- mort d'un parent en mer ...




Tous les terriers ne sont pas similaires et il est parfois nécessaire de se contorsionner pour tenter d'atteindre le poussin. Parfois le terriers est vaste et le poussin s'avère inaccessible !

Au total, nous baguerons 42 poussins !!

lundi 4 avril 2011

Tristesses

Voici le chapitre le moins réjouissant de cette OP de Mars.
Après quelques mois passés ici avec une équipe soudée, où règne bonne humeur et travail, il est difficile d'accepter de dire au revoir à des personnes qui ont vécus tous ces moments fantastiques avec nous.
La plupart d'entre eux étaient là depuis le départ en avion à Paris ...
Nous avons partagé ensemble notre premier voyage sur le Marion Dufresne
Nous avons souffert ensemble de l'éloignement de nos familles et amis
Nous avons appris à découvrir cette île qui sera notre "prison dorée" durant les mois à venir.

Lorsque nous sommes arrivés en Novembre, cet instant des "au revoir" paraissait tellement loin, pourtant j'ai l'impression que je viens à peine d'arriver sur l'île de la Possession et il faut déjà regarder partir ceux qui auront été des collègues de travail, des manipeurs mais avant tout des amis !!


En ce dernier jour, les regards sont les mêmes pour tous. Nous avons étaient libérés de nos obligations pour pouvoir profiter des derniers instants en compagnie de ceux que l'on nomme campagnards d'été. L'heure fatidique approche mais l'attente est longue ...
A chaque croisement du regard d'un partant on ressent la même sensation, tous veulent profiter au maximum de la dernière journée, du dernier coucher de soleil, du chant des Albatros en parade ...
Certains ne reviendront plus et laissent derrière eux beaucoup de souvenir, l'ambiance est morose ...

Comme à chaque OP, les partants montent sur le bateau les derniers mais l'heure est venue et le message de l'OPEA est clair, il est temps de partir. Tous le monde se dirige vers la DZ.






Plusieurs manières de dire au revoir. De la franche poignée de main aux chaudes larmes chacun vit le moment à sa façon mais la finalité reste la même ...
Lorsqu'en arrivant on me parlait du paradoxe des OP, je ne pensais pas être aussi affecté mais c'est bel et bien 19 personnes qui quittent la base Alfred Faure pour de bon.







Nous avons préparé 2 modestes banderoles pour rendre hommage aux 19 partants et leur souhaiter un bon retour vers la civilisation. Le ballet des hélicoptères se poursuit et nous déployons tour à tour les banderoles ..












 Impossible de finir cet article sans au moins nommer nos 19 campagnards d'été :

- Marguerite (394 girl alias Paquerette)
- Astrid (394 girl alias PEV 2)
- Edith (Programme 137 alias Edwige, Vivige ou Edioth)
- Caroline (Programme 131 alias PEV 1 abréviation de Pierre Et Vacances)
- Kosue (394 girl)
- Anaelle (Réserve Naturelle alias Chtouk, Touque, Scrabble woman ou Miss contre-pétrie)
- Jean-Miche (Equipe infra alias Couteau suisse de l'ornitho ou VAT sous couverture)
- Dominique (Equipe infra alias Babyfoot master)
- Jérémie (Chef cuisine alias sexy chef 1)
- Josian (Second cuisine alias sexy chef 2)
- Simon-Pierre (Réserve Naturelle alias Pierre Simon Pierre, Pierre SP, Picon Bière, Ti Picon, Picon et pleins d'autres trucs plus fous les uns que les autres)
- Jéremy (Réserve Naturelle alias La puissance de T ou Thermofiote)
- Aurélien (Programme 109 alias tésateur de l'impossible ou Ornithofiote)
- Nathanael (Programme 137 alias Nounours, Nathamaroualle, Eul'zire)
- David (Programme 109 alias Hannibal Smith)
- Antoine (Programme 394, vétérinaire alias Photographe de l'impossible)
- JPR (Programme 119)
- René (Programme 119)
- Yves (Programme 394)





Et voilà, le dernier hélico quitte la DZ, les Campagnards d'été sont sur le Marion Dufresne. Personne n'a envie de rester seul alors nous nous regroupons et regardons le bateau quitter son mouillage et s'éloigner ... Le bateau sonne son clairon pour saluer une dernière fois la base Alfred Faure, nous lui répondons à grand coup de sirène. Nous ne reverrons plus le Marion Dufresne avant Août prochain et nous ne sommes maintenant plus que 22 personnes sur l'île de la Possession.
La base est totalement déserte et a des allures de palais des courants d'air ... C'est dans les premières heures que le choc est le plus frappant !!

Nous regardons toujours le Marion s'éloigner vers l'Ile de l'Est et emporter avec lui la moitié du personnel de la base. Nous nous rassemblons pour une photo, la première de notre hivernage. C'est aujourd'hui que tout fini ... QUE TOUT COMMENCE, l'hivernage de la 48ème mission sur Crozet est bel et bien lancé !!!

samedi 2 avril 2011

OP de Mars, Réjouissances

Et le paradoxe des OP est remis sur le tapis ...
Comme à chacune des arrivées du Marion Dufresne dans la Baie du Marin, le coeur des "naufragés volontaires" balance entre Réjouissances et Tristesses. Parlons tout d'abord des Réjouissances !!!

Qu'est-ce qui débarque en premier du Marion Dufresne ???
LE COURRIER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Encore une fois, merci à tous ceux qui m'ont envoyé des colis et autres lettres. Comme à chaque OP, j'ai battu le record du nombre de colis avec un sling hélico juste pour moi.
Ce sont donc 13 colis et 2 lettres qui arriveront, autant dire que j'encombre un peu la Gérance postale (en même temps ils commencent à avoir l'habitude !!)






Mais qu'y a t'il dans ces colis ???
La réponse est simple : de la nourriture, de la lecture, des habits et .... DES CADEAUX !!!!!
Concernant les cadeaux, étant donné que je suis quelqu'un de sérieux je ne les ouvrirai qu'à la date exacte de mon anniversaire. Le Marion fait escale entre le 9 et le 11 Mars, ils resteront donc dans un coin de ma chambre, attendant la date fatidique (j'y reviendrai, pas d'inquiétude).

Chose rare, j'ai reçu ma première carte postale de MARSEILLE !!! Merci à Paul et Josiane pour ce clin d'œil génial !!!!

La suite, c'est le côté répétitif des OP, accueil des touristes et interdistricts, allers et venus de l'hélicoptère, ravitaillement en nourriture et gazoil pour l'hivernage et dépotage.
Le dépotage consiste à ranger toute la nourriture dans les frigos et tout stocker pour l'hivernage, la photo ci-dessous montre l'entrain avec lequel Robin (mister Géner) se rend au dépotage ...





Durant cette OP, j'ai encore une fois eu la chance de partir faire un tour en hélico. Il faut changer la corde d'escalade aux Moines (à l'autre bout de l'île), je suis donc embarqué à bord pour organiser l'échange. Cette rotation fera également une halte au Relais 26 pour de la maintenance. Le relais 26 correspond à un émetteur radio placé en un point haut, au centre de l'île et qui nous permet de communiquer avec la base dans les secteurs les plus isolés (Pointe Basse, Les Moines ...). La fréquence utilisée dans ces secteurs de l'île est le 26, d'où le nom du relais.

Le jour du départ, coup de chance incroyable -----> une journée magnifique. Jamais vu ça depuis mon arrivée. Il n'y a aucun nuage dans le ciel, aussi loin que mes yeux peuvent voir RIEN. Même pas un petit nuage au large ou sur l'île de l'Est .... RIEN !!! Et pas un souffle d'air ...
Autant dire le temps parfait, j'embarque avec Jérémie (chef cuisine, qui partira malheureusement avec le Marion ...) et Stéphane (Gérant postal, chargé de la maintenance du Relais 26).
Nous en prendrons plein la vue durant le vol .... Pas la peine de rédiger des lignes et des lignes, les photos parlent d'elles même !


L'hélicoptère se pose sur l'arrête juste à côté du relais, à moitié dans le vide ... Le pilote est plutôt doué !!!!!!





Vu de la haut, le Mischieff (ci-dessus), second sommet de l'île est lui aussi dégagé !!!


Le Col 600 et les Monts Jules Vernes !!!





Une traditionnelle photo de l'équipe en haut de la crête du Relais 26. La maintenance du Relais 26 se fait en premier, l'hélico vient ensuite nous chercher pour nous amener aux Moines. Comble, le pilote se trompe et repart vers la base ... Il ne sait pas aller aux Moines et je le guiderais jusqu'à la fameuse grotte où se trouve la corde !!!





Fin du voyage, l'hélicoptère se pose sur la DZ et chacun regagne son poste ...

Photo de mission

Juste avant l'OP de Mars qui annoncera le départ de 19 personnes (noooooooooooooooooon), nous sommes tous réunis pour une seconde photo de mission mettant en scène hivernants et campagnards d'été ...

Sur fond d'île de l'Est bien sûr !

Ma Chambre

Pour ceux (et surtout celles) qui en doutaient, NON !!!
Je ne vis pas dans un grotte, une tente ou je ne sais quel autre abris de fortune ...

La Base Alfred Faure est vraiment magnifique et on y trouve tout le confort nécessaire, en bref : C'est la grande classe !
Pour faire taire à tout jamais les rumeurs, les ragots voici des photos de ma chambre (c'est à ce moment là que le héros polaire prend du plomb dans l'aile ...).
























Bon, ça c'est fait ... Merci pour les photos et autres envoyés par colis car cela me permet de customiser ma chambre. Pour les trucs de l'OM, j'ai pas pu m'en empêcher .....